Nov 222017
 

Tout le monde peut faire une gaffe. Nous avons vu dans l’article intitulé Les 7 pires gaffes des champions d’échecs… et pourquoi vous, vous ne pouvez pas les commettre ! que même les meilleurs joueurs font des erreurs.

Toutes les erreurs qui conduisent à perdre la partie sont graves, mais le pire est sûrement d’abandonner dans une position gagnante. En voici un exemple, tiré de la partie Benedikt Jonasson – Haukur Angantysson jouée à Reykjavik en 1984:

Le conseil du jour: N’abandonnez pas dans une position gagnante !

Télécharger ce conseil au format PDF: Conseil 381

Mar 252017
 

L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage encore apprend des erreurs des autres (Confucius)

Vous perdez parfois une partie d’échecs à cause d’une gaffe énorme ?

Tout le monde le fait.

Dans cet article, vous allez voir que même les champions peuvent commettre de telles gaffes.

Ça vous rassure (n’est-ce pas) ?

Mais je vais aussi vous expliquer pourquoi vous, vous ne devez plus commettre ces erreurs.

Lire la suite »

Mar 182017
 

Je prépare actuellement un article sur les pires erreurs aux échecs (hé oui, il n’y a pas que nous qui pouvons perdre bêtement !), et j’ai trouvé la position suivante, tirée de la partie jouée en 1902 à Monte Carlo entre Ignatz von Popiel et Georg Marco.

Les Blancs viennent de jouer 36.Td1, qui attaque une troisième fois le Fou en d4 qui est cloué. Les Noirs abandonnèrent.

Question: voyez-vous pourquoi les Noirs ont eu tort d’abandonner ?

Réponse: les Noirs ont raté la contre-attaque 36…Fg1, qui non seulement permet de sauver le Fou mais gagne du matériel par la double menace de mat en h2 et l’attaque à la découverte sur la Dame blanche.

Lorsque vous êtes attaqué, n’oubliez pas de vérifier les 6 façons de parer la menace.

Le conseil du jours: N’abandonnez pas dans une position gagnante !

Comme toujours, j’ai besoin de savoir si ce conseil vous a été utile. Alors n’hésitez pas à poster vos commentaires ci-dessous 🙂

Mar 152017
 

La position suivante est tirée de la partie jouée entre Laszlo Szabo – Samuel Reshevsky lors du tournoi des candidats à Zurich en 1953.

Cet exemple illustre:

Le conseil du jour: Apprenez à mieux réfléchir pour progresser aux échecs.

Mar 102017
 

La position du jour est tirée de la partie jouée entre Rudolf Spielman et Oldrich Duras à Carlsbad en 1907.

Elle illustre le fait qu’il faut rester vigilant jusqu’à la fin de la partie:

Les Noirs ont un pion de plus, mais les Blancs, dont le Roi est situé devant le pion noir et a accès à la case de promotion, doivent annuler en jouant correctement.

D’après les tables de finales, les Blancs annulent en jouant n’importe quel coup de Roi (ils sont en échec).

Hélas pour eux, ils décidèrent de parer l’échec en jouant 99.Tf4. L’idée est qu’après 99…Txf4 100.Rxf4, la finale Roi + pion contre Roi est nulle (vous pouvez réviser ce type de finales dans ce cours).

Mais les échecs ne sont pas les Dames. Au lieu de 99…Txf4, les Noirs gagnèrent en jouant 99…Rg5. Ce coup attaque la Tour blanche. Ce sont les Blancs qui sont obligés de prendre la Tour noire, et après 100.Txf5 Rxf5, les Noirs ont l’opposition et gagnent la finale.

Le conseil du jour: Il faut rester vigilant jusqu’au dernier coup !